
Laila NASSIMI
Je suis l'exil au sein de la parole
Par le judas de la lettre jepie à répétition
Je raccommode la plaie de la pensée
Ma bouche je la couds à coups de peur
J'appréhende la colère de la muse
Lorsque par inadvertance s'affalent ses graines
Des chaussettes de l'oubli
Derrière la mémoire et ses derbes
Moi je suis celui qui à la source
Du questionnement boit
Autour du sacre en moi je tournoie
Je joins ma mélancolie
A mon avant bras et au – delà
Et j'ignore laquelle des cascades
Son eau rend l'être fou et malade
Lequel de volcans a la neige octroie
CELEBRATION
A tremble la brante
Se sont dissous en toi ses chansons
T'a accule le temps ensanglante
Donnerais-je libre cours à ma main
Ou est –ce toi qui arroserai ma main?
Tu es dernier soupir tremblant
Ouvre la porte du fleuve, devindra ton cil
Chanson se suspend bulles et larmes
Purifie
La mélancolie de l'oeil
Et la tristesse de l'oeil en fleurs
De la lassitude de la femelle
Alors comment rescussiter si l'eau
D u fleuve t'effleure
LITANIES D'UN COEUR ENSANGLANTE PAR LE REVE
LAILA AIT SAID
Seul l'oubli ignore le souvenir du rêve incruste
Entre les murailles
Se saisit de mes doigts
Se saisit de ma main
Mes levres
Ton rêve ô seigneur
Est un sein sans pudeur
Le souvenir
Ton rêve ô seigneur
Un coeur de la rouille
Le retour des année de..
Ah
Ah je te rencontrais
Je trouverai un soupçon
De ce qu'il y avait
Un soupçon de ce que reflète
Le souvenir sur les yeux
Car la mort dans l'utérus
Du silence
Est consolation
Car est trahison en nous
Un peu du sourire
Du saignement de la blessure
C'est l'appel dement
Transpercent la vision
A travers un brouillard épais
Cendres resucite
Tel le phénix
Mon rêve
Inspire
Expire
Prise mes décombres
Pour faucher le temps des blessures
Des pendules écologiques
En douceur
En serenite
Mon seigneur
Votre face ne pouvait émaner
Et la nuit longue
Alors ne tue ma joie
Minée
Par la misère du souvenir
L'ABSURDE D'UN POEME
Abdel ati JAMIL
Ainsi me saluent
Sur les lèvres des hirondelles
Alors s'ensanglante le rouge des instants
Se suspent mes voluptés
Et sur moi je n'ai plus de prise
Et a moi tu arrives
Et le poème fleurit
M'emplit la nudité de la rencontre
Et de la finesse de la parole
Et de la l'éloquence du signe
Je tremble
Et à moi tu arrives
Embrase par le feu du silence
Je m'amuse
Et au fouet des mots
Je me divertis
Je sifflement du fouet
Le gémissement du fouet
Son pirate je devins
Son sacrifice humain je devins
Cet appel désespère
Le réduisent les mélodies
Dans des airs
L'éjecte la toux de la malédiction
Et ces paroles
Dans les poésies
Naissent dans les maktyrs des gens
De la nudité de la demunition
Jusqu'à quand
La voix demeure cascades
SE DISSIPE SUR LE MUR DUREFUS
Incarcèrent l'alphabet
Et pegoliline la sève
Et cette croupe attelée
Prend le large dans ses voiles
Dans l'étang de tes yeux
Des rêve pourpres
Tracent l'illusion et les limites
Et je désire qu'ils m'assiégent
Et me réduisent
Et je désire qu' ils rétrécissent
Mon extension
Et je les désirent fenêtres
Par ou in filtreraient
Mes déchéances









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