Fausse impression
Comment allons-nous pêcher,dans un rêve où l'eau en est absente
Une baleine blanche
Et nous ignorons tout sur la circularité
Du carré sémiologique?
Observe,
L'eau est de pére inconnu
Alors que l'oiseau est d'ardoise
Ne palpite sa paupière
Cependant il chante
En vain.
Quoique nous jonglions avec les côtes et les angles
La-bas,sous la lampe de Diogène
Les ombrages,elles,sont en chair et en os
Et nous, non
Nous,à mesure que nous lisons
Entre les rides
Les sens s'opposent
Et nous,de plus en plus,sommes semblables
GENEVE
MEZANE
Geneve...
Ma priere qui ...ne s'achevait,
Mes blessures qui ... refusaient le répit à la plaie
Pour se refermer
Geneve
Une étoile lointaine plue que possible
Un fête splendide indescriptible
Restitue-moi mes rares bougies
Geneve
Fête pour ceux sans parents
L'ont resucité les mélancolies de la tribu dans mon sang
CETTE BLANCHEUR
MOHAMED CHIKHI
A cette blancheur
C'étendant sur la blancheur de l'écriture
La senteur de temps
Cette blancheur
Peut-être
Bâtit les fondements
Du royaume des voluptés
S'en va tout doucement
Erre dans l'avenue de la nuit
Ou en papier se construit
Respire dans la bougie du silence
Se repose sur le lit du poème
Situ goûtais le fruit du corps
Si tu déployais à la mémoire
De la plaie
Le hiblot de la passion
Tu as égoutté dans l'oreille
L'iris des spleens
Et toi
rose de l'impossible
Verse ta couleur
Rayonnante dans la larme
Du fleuve dans
La sourire du feu
MESSAGE SOUFI A MON
CHER RAINER MARIA RILKE
ABDELLAH DAMOUMAT
Salutation imbibee par la volupté des
Commandements et les sonates de l'âme
ET
A
P
R
E
S
Cher Rilke...
Hormis la poésie nul n'est digne d'interet
Dans l'ici / Dans l'ailleurs
Donnent le change la mort et le sens
Se dissout la portée dans l'echo
Les emanations des lettres grandissent dans la fenetre de la plaie
L'invisible palpite aux litanies des saisons
Des prieres des palmiers
Les priere de la source
de la vision
La folie des violettes
La virginité des cendres
La poussiere de la metaphore
La danse de l'errance
Du sein melacolique
Les gemissements des oiseaux de la migration
Moi l'obsede par les pleurs de l'ebahissement
J' enfourche la selle de la vague
Je m'endors dans les bras d'une poetesse tzigane
Portant une echarpe de pluie rouge
Je poursuis les lectures des commadements ascetiques
Dans la penombre de la nuit
Au parfum je te mets mon cher Rilké
Les mouettes de la mer
Ramassent les debris de l'oubli
Sur les rivages de l'henissement de la branche
La memoire du vent la secouent les doux doigts de la neige
Lherbe du silence s'endort sur le lit de la pluie
S'allume le fruit duciel
Sous le doux bruit de la lumiére de la puie
Fleurit le lys dans l'oeil des étoiles nues
Se forment les tulipes des prairies
Je recueille les geneses des roses de l'enfance
Les probabilites de la table rase sont établies
Mon cher Rilke
Enfin me devoila le secret de la destruction du ce qu'est
Des ruines du passé
Les probebilité de la trahison des epis
D'une autre sonate
Acceptant le disours de l' absence
La rose du deseperé
jamal EL MOUSSAOUI
Au matin extenué de la cité
La sagesse n'est pas ma finalité
Et la musique pour laquelle je n'ai de passion
Est un autre chemin,sans indication
Pour l'enfer je vous vois derriere moi
Ö vous les autres
Je vous vois subtiliser
Dans ma garde-baissee
Les premonitions de mon rejet
Je vous vois tisser
Un cursus pour la nuit
De la chemise de la solitude
Aureolant le vifié de l'ebahissement
Dans mes yeux
Dans les yeux restituant dans l'obscurité
La reformulation du support des cités
Au matin de la ville
Un soleil derriere un voile
Tandis qu'au paroxysme de la colére
D'autres amassent
Piége et exils et moi,dans une image fugitive
Vers l'hier, je mêle la poésie a ce qui ne la regarde
Ces lieux de l'aversion appartiennent au poéte
Lui l'être ampli du sens et de l'absence
A ses yeux uniquement emplissable par la terre
A son coeur à son horizaon vastes
Ces lieux de l'aversion
Sont a lui n'ayant rien à soustraire,à offrir
A sa chanson l'eventail de son âme
Dans sa guerre vaincu il part
Contre un lecteur
Qui se moque de lui dans la tribune libre,
L'editorial
Sur la couverture du livre
Ou sur les colonnes du journal
A un souhait rien d'autre qu'un cortege funebre
Digne d'un debordement de la solitude
De la solitude de ses doigts,
Et presentant leurs condoleances
Lors d'un cortege respecte
Remettant en cause les propos circulant
Sur le poete est
Un être plutôt enclin à l'imaginaire debordant
Pretendant sa capacité
A voir plus loin que son nez
Ou plutôt le nez de sa bien-aimée
Dans le meilleure de cas
Ou a ce qu'on dit il puise les mots
Dans des chaussettes inaccessibles
A autrui
Ou qu'il subtilise à la surprise
Un soupçon de ce qu'il voit
Adequat
Pour semer chez ces gens la zizanie et le desarroi
Et pretendre aprés pour eux rien ne va plus
Ces lieux de l'aversion à l'egard du poete
Et aux autres à lui sont invisibles
Le pourchassent au matin de la ville
Toujours armé de crocs et de griffes
Et sur son cadavre
Boivent à la santé
D'un rêve inassouvi
Ainsi sont autrui
Je les recupére
D'une existence hypothétique
Ou d'une hypothése
Sagesse pour le neant
J'ai à la surveiller
Et ce qui demeure
Du patrimoune du deseperé
Sur le quai ambigu
Des vies se ressmblant ou se suproposant
Moi la poesie prisoniere
MALIKA ASSAL
je m'endors
Dans les greniers des rayons
Sur ma joue
J'attends une fissure
Deux fissures pour m'infilter
Et eparpiller dans les galaxies
Ma flamme arc-celeste
Une main douce je l'espere
Pour secouer de sur moi la poussiére
Et sur mon corps
Tater le pouls
Et semer la lumiere
Je sortirai de mon antre
De mes arteres
De ma petrissure
J'execre
Les chaines j'execre
Et ma soumission l'execre
Et dans mes genoux
Rampe la poliomelite
J'aurai besoin de bequille
De nuit au ciel je m'eleve
Et je reviens
Et m'en vais au lever
La chaine aux poignets
De la nuit je l'appose
J'assiege la porte
Sur les vagues je flotte
Et me noie dans la rosée
Du crepuscule
Je puise du pourpre
Et éteins
Une braise à l'attrisé
Et ceux partant au soir
Je devins coupes
Pour à leur santé boire
Tel le voleur
Derriere le mur je suis tapis
M'extenue
Le vertige tel l'aveugle
Mon existence
Dans le vaste des prairies
Ma coiffure de la santé catherine s'amplifie
Je parviens aux precipicesde la langue
Et sur une lueur
Je plie deux pans
La nostalogie
D'une larmé
Et d'un poeme
Dans une grenade cherche le miel
J'eprouve une forte passion
Pour la circularite de la portée
Et la partance
Je cherche dans les falaises du temps
L'amour
La douceur
Une colombe
Une branche d'oranger
Un lit
Où danser en compagie de mon ombre
Et aux passans je dirai
Ma senteur la voici prend le chemin des airs
Car la captivité
Est la terreur des revoltés
Et la nuit
Une legere somnuolence
Pour les vivants
Et la letttre
Un baume pour les margnalises
Des yeux
Je degouline et suis tout en feu
Et en mes replis
Les versets des ans batissent leurs nids
Un tatouage sur la main de l'histoire
Incrustee sur l'eau
Je tate mes côtes
Des objets rendent l'echo
Le pan d'une porte est clos
Et des labyrintes
Mon souffle
Sous les chaussettes
Et mon être
Sur les rayons grandit
Tel un être aquatique
J'aurai besoin d'une issue salvatrice
Pour quitte mon exil
Humer mon ambre
Et l'etang etreindre
D'apprivoiser ce cheval emballé
A jamais habité
Par l'enfance des prairies
Et cet éléphant
Pourquoi ne joues- tu à sa mémoire alourdie
L'air de l'oubli?
N'est – il pas temps
D'ensevelir- non pour un moment
Mais pour toujours
Le caractère volcan?
D'absorber la fumée
S'étend ses ombrages fort noirs
Pour voiler la lumière
De sur l’horizon si long?
N'as –tu pas o temps
Par hasard vieilli
Tes mains ne sont plus
Aptes à porter le sceau
Ou est la fougue de
Jeunesse
Qui t'a invité
A transgresser les lois
A déclarer ton insoumission?
Noces rouges pour l'eveil
ZAINAB SAID
J'accompagne mon reve vers toi
Boit le neant mon emoi
De ses registres me reye
Je revins aux obssessions de mon eveil
Je charme le sommeil
O sommeil intermittent sur mon orreiller
Porte-moi entre les pans ton furite elan
Mon corps seme-le vases pour ton plaisir
Declare ton allegeance aux perles de mon egarement
Ainsi viendra a moi l'oisau de la liberte
Enfourchant la selle du neant
|
ATTENTE |
JAWAD OUHAMOU
Pourquoi as –tu tarde plus
Que je t'ai attendu
Le soir fut plus pesant
Sur mon corps que le gel
Et la neige sur le chemin
De la maison
Les boules de la neige tombent
Accentuent mon appréhension
……………………………….
………………………………
De la porte j'ose entrevoir
Je reviens les pieds hagards
Je contemple notre image
Dans les replis du mur
Et me mit à pleurer
Comme si à la poussière
J'octroyais de l’intérêt
Alors comment as –tu osé
Offrir de l'importance
A la blancheur de l'absence
Le bucheron des arbres
ABDRAHIM ALKHASSAR
Puisque il s'avere nesessaire
Je reunirai mes effets sans importance
Sans aucune destination je globe-trotterai
Dans des barques en bois je voguerai dans ses mers
Et je m' en irai dans les forets
Appuyésur une bequille en osier
Et si la vie en ma face brandit ses armes
Je lui hisserai les doublures de mes pohes par le dialble hanté
Lorsque dans la chambre m'empoigne le desarroi
Et devint la poitrine de l'oiseau plus vaste que ma proitrine
Je souhaite être l'appat dans la cane du pêcheur
Ou caillou dans le tombeau d'un homme respecté
Plutôt que parmi les sots marcher cravaté
Et sentir le paon ramper dans mes membres
En lisant mes poemes mediocres dans la boue
Tel un pietre pretre à propos d'un printemps à venir
Je regarde le miroir et tente de sourire
Et mes lévres de me trahir
Comment un homme rirait
Dont il n'a jamais cessé de pleurer?
Trentre ans a galoper
Dans l'arne de la corrida
Ayant l'illussion contre les mouchoirs
Rouges manger la vendetta
Et maintenant je vacille
Sur le point de tomber coi
Et dans mes yeux scintillent
Les palais auxquels je ne suis jamais parvenu
Brille la ville blanche d'un navire au port m'a abandonne
Est-ce la vie ô ami nous l'avons longuement attedue
Est-ce les pensees classées
Dans les cahiers de l'enfance
Notre grand espoir a nos corps
Freles et froids
Arrivent des rayons de soleil
Dissimules derriere la montagne
A force de marcher se sont fissurées
Nos passions
Sur l'eau nous marchames
Sans écueil
Et au fort de nos reves
Le sentier nous a trahi
Les prairies n'ont plus
Leur forme d'antan
Méme la lune me parâit
Telle une torche mourante
Dans la main d'un mendiant
L'amour m'est tombé des mains
Ses mots doux par terre tomberent
Telles les feuilles des arbres en hiver
PREMONITION
MOHMED ELAGHAFI
Se saisit de moi la lassitude
Et dans les bras d'orphee m'en vais
FLEURIT LE NARCISSE
Des rêves
Je vois entre autres
Ce que je vois
Par-dessous la chaise
Des débris d' illusions
Et par- dessus la chaise
Une tête enflet .et habit.
Se révolte la chaise
Et demeure la cravate
Autour du cou du vice pharaon
Entre mes doigts et la chaise
P lus que de l’affection
Cependant la chaise est quelque part
Et mes doigts
Autre part
EN NOTRE DEMEURE , DEMEURE UN LOUP
BENYOUNES MAJIN
En notre demeure réside un loup
Apprivoisé
Ses crocs sont en cuivre
Sa queue est de plomb
Sa langue est en argile
En notre demeure réside un loup innocent
Du sang de bergers fort bons
Et pour se noyer son ennui
Avec nos agneaux ne cesse de
S'amuser
Des arrignees des murs de ceans
En notre demeure réside un loup
Aux mours étranges
De loin il est venu d'outre-mer
S'empara de la maison sans permission
N' émana de lui aucune salutation
Saluer est obligatoire dans toute situation
Les résidants dans leur maison
Notre invité est personne –non grata
Pour longtemps il demeura
D' aucun loyer ne s'aquite
Loup garoi il devint
Ne respectant ni les maison
Ni les voisins












20 سبتمبر, 2007 04:38 م